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Conférence de presse du 28 avril 2020 tenue par le Porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Geng Shuang

2020-04-28

RIA Novosti : Le conseiller commercial de la Maison Blanche, Peter Navarro, a accusé la Chine d'avoir exporté aux Etats-Unis des kits de test d'anticorps contre le coronavirus de mauvaise qualité et même contrefaits, et d'avoir tiré profit de la pandémie. Quel est le commentaire de la Chine à ce propos ?

Geng Shuang : Navarro est un menteur habituel. Il n'a aucune crédibilité à proprement parler. Il cite un soi-disant expert nommé « Ron Vara » dans de nombreux livres pour attaquer la Chine. M. Navarro lui-même a admis publiquement que c'était un personnage fictif, ce qui a provoqué la stupéfaction au sein de la communauté internationale.

Dans le même ordre d'idées, ce qu'il a dit cette fois n'est que mensonges et absurdités.

AFP : Le Président américain Donald Trump a affirmé lundi que la dissimulation de l'épidémie par la Chine avait conduit à la propagation du virus à travers le monde et que les Etats-Unis devraient réclamer des indemnités à la Chine. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Geng Shuang : J'ai déjà répondu à de nombreuses questions similaires et partagé une chronologie détaillée de la riposte à l'épidémie en Chine. Je pense que les faits sont déjà très clairs.

Je dois souligner à nouveau que le seul but de certains politiciens américains qui tentent de tromper les autres avec leurs mensonges évidents est de rejeter la responsabilité et de détourner l'attention. Cependant, les faits sont plus éloquents que les mots. Leur tentative est vouée à l'échec, car la vérité se trouve dans le cœur de chacun. En salissant la Chine pour se dérober à leurs responsabilités, les politiciens américains ne peuvent pas effacer les progrès accomplis par la Chine dans la lutte contre le virus ni contribuer à contenir le COVID-19 aux Etats-Unis. Leurs comportements ne feront que révéler davantage leurs mauvaises intentions et les graves problèmes intérieurs aux Etats-Unis.

Nous exhortons ces politiciens américains à faire un examen de conscience et à essayer de maîtriser l'épidémie dès que possible, plutôt que de jouer le jeu de rejeter la responsabilité sur autrui.

Reuters : L'Australie a récemment convoqué l'Ambassadeur de Chine, lui demandant d'expliquer la « menace de coercition économique » de la partie chinoise en réponse au fait que l'Australie pousse à une enquête internationale sur l'origine et la propagation du coronavirus. La Chine envisage-t-elle officiellement de limiter les échanges commerciaux avec l'Australie ? Quelle est la réponse de la Chine à l'affirmation du Ministère australien des Affaires étrangères selon laquelle cela constitue une « coercition économique » ?

Geng Shuang : La Chine développe toujours des relations d'amitié et de coopération avec d'autres pays sur la base du respect mutuel et de l'égalité.

Je vous suggère de lire attentivement le texte intégral de l'interview de l'Ambassadeur de Chine en Australie. Ce qu'il a dit consiste à exprimer des inquiétudes quant au fait que de récents propos et actes erronés de la partie australienne ont suscité le mécontentement du peuple chinois et pourraient avoir un impact sur les relations bilatérales. Y a-t-il un problème à cela ? Comment cela pourrait-il être lié à de la « coercition économique » ?

Actuellement, l'économie mondiale est sous le choc de la pandémie de COVID 19. La Chine est prête à renforcer la coopération et l'assistance mutuelle avec le reste du monde pour surmonter les difficultés afin de contribuer à la santé et au bien-être de toute l'humanité. Nous espérons également que les autres pays travailleront avec la Chine pour renforcer la coopération internationale et accroître la confiance mutuelle, plutôt que d'agir contrairement à ce qu'ils disent.

The Australian : J'ai lu la transcription intégrale de l'interview de l'Ambassadeur de Chine. Il dit que le public chinois est frustré, consterné et déçu de ce que fait l'Australie. Il parle du public chinois, pas du gouvernement. Je voudrais savoir de quel public chinois il s'agit. Je suis Australien à Beijing et je n'ai jamais entendu personne critiquer l'Australie comme ça, sauf le Ministère des Affaires étrangères et votre Ambassadeur en Australie.

Geng Shuang : Vous n'avez rien entendu de tout cela ? Voulez-vous l'entendre maintenant ?

Je vous suggère de lire les commentaires des Chinois sur Internet. Beaucoup de gens critiquent l'absence de liberté et d'ouverture de l'Internet chinois, mais vous pouvez aller sur Internet et jeter un œil sur ce que le grand public chinois a dit sur les relations sino-australiennes et sur les récents commentaires de la part de l'Australie.

Question complémentaire : Je ne fais pas confiance à ces commentaires en ligne. Ils peuvent être exagérés ou être fabriqués. Avez-vous entendu quelqu'un dans le monde réel exprimer sa colère, hormis le Ministère des Affaires étrangères ou l'Ambassade de Chine en Australie ?

Geng Shuang : Vous ne pensez pas que les commentaires en ligne sont réels ? Alors, qui a fait ces commentaires ? Des robots ?

Si vous n'avez pas entendu ces commentaires dans le monde réel, c'est parce que vous n'entrez pas en contact avec suffisamment de gens. En tant que correspondant en Chine, vous auriez besoin de mieux comprendre la société chinoise et ce que pense le peuple chinois. C'est une prémisse pour faire des reportages précis, approfondis et objectifs sur la Chine.

Agence de presse Xinhua : Le groupe de travail conjoint envoyé par la Chine au Kirghizistan est retourné en Chine le 27 avril. Pourriez-vous nous informer de leur travail au Kirghizistan ? Quelle aide la Chine a-t-elle fournie ?

Geng Shuang : Ce groupe de travail conjoint envoyé au Kirghizistan était composé de personnels sélectionnés par la Région autonome ouïghoure du Xinjiang. Il s'agit du deuxième groupe de travail conjoint que la Chine a envoyé en Asie centrale après celui envoyé en Ouzbékistan.

Au cours de la semaine écoulée, le groupe de travail conjoint a travaillé en première ligne à Bichkek, visité des hôpitaux, des laboratoires de prévention et de contrôle des maladies et des centres médicaux, échangé avec des fonctionnaires du gouvernement kirghize et des responsables d'établissements médicaux, organisé plus de 20 séances de conseils et d'échanges sur place, fourni des consultations et des formations en ligne et hors ligne à l'intention de plus de 15 000 personnels médicaux et travailleurs communautaires locaux pour partager, sans la moindre réserve, l'expérience chinoise en matière de lutte contre l'épidémie. De nombreuses propositions utiles ont été adoptées par la partie kirghize.

Le groupe de travail conjoint a démontré concrètement le haut niveau du partenariat stratégique global entre la Chine et le Kirghizistan et les relations de bon voisinage entre les deux pays. Le gouvernement et le peuple kirghizes apprécient hautement le professionnalisme et le dévouement des experts chinois, saluant les contributions importantes du groupe de travail conjoint au combat du Kirghizistan contre l'épidémie. Le Ministère kirghize de la Santé a également décerné la médaille de la contribution exceptionnelle à la santé publique à tous les membres du groupe de travail.

Le groupe de travail conjoint a également travaillé en étroite collaboration avec l'Ambassade de Chine au Kirghizistan pour donner des consultations et partager des connaissances scientifiques et des conseils de protection, par liaison vidéo, avec les Chinois d'outre-mer et les employés des entreprises chinoises au Kirghizistan. Il a également eu des échanges avec des étudiants chinois et des enseignants chinois des Instituts Confucius au Kirghizistan et leur a distribué des « trousses sanitaires », transmettant la sollicitude et la solidarité de la mère patrie.

La Chine et le Kirghizistan sont des voisins et amis liés par des rivières et des montagnes. La Chine est prête à fournir une assistance supplémentaire au Kirghizistan, dans la mesure de ses capacités, à approfondir la coopération médicale et sanitaire, et à participer au soutien et à l'entraide mutuels afin de vaincre l'épidémie dès que possible, au bénéfice des deux peuples.

China Daily : AmCham China et AmCham Shanghai, en partenariat avec PwC China, ont mené ces derniers mois deux enquêtes conjointes sur les sociétés américaines en Chine. Les résultats montrent qu'une majorité d'entreprises américaines sont optimistes quant au retour aux activités de production normales au cours des prochains mois et n'ont pas l'intention de délocaliser la fabrication hors de Chine. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Geng Shuang : Nous avons pris note de ces enquêtes conjointes publiées par AmCham China et AmCham Shanghai en partenariat avec PwC China en octobre de l'année dernière et en mars de cette année. Les résultats montrent que la plupart des entreprises américaines voient une demande et une rentabilité du marché plus stables en Chine et ne prévoient pas de délocaliser la fabrication hors du marché chinois. Elles s'opposent à un « découplage » économique et commercial entre la Chine et les Etats-Unis et espèrent voir un développement sain et durable des relations économiques et commerciales sino-américaines.

Ces enquêtes reflètent à nouveau la forte résilience des relations économiques et commerciales sino-américaines et leur nature mutuellement avantageuse. La Chine et les Etats-Unis ont d'énormes marchés de consommation et leurs chaînes industrielles, d'approvisionnement et de services sont profondément intégrées. De nombreuses entreprises chinoises et américaines ont des liens étroits en matière d'investissement, de production, de recherche et développement, ainsi que de vente. Le renforcement de la coopération constitue un choix correct et raisonnable pour les entreprises chinoises et américaines, et aidera également l'économie de la Chine et celle des Etats-Unis, ainsi que l'économie mondiale, à se débarrasser de l'impact de la pandémie et à se redresser rapidement.

Les fondamentaux de l'économie chinoise, tendant au mieux à long terme, restent inchangés. Nous sommes heureux de constater que le monde des affaires américain est très optimiste quant aux perspectives de développement de la Chine, et bon nombre de ces acteurs économiques ont récemment accru leurs investissements et leurs activités sur le marché chinois. Par exemple, Starbucks a signé un accord sur son China Coffee Innovation Park dans la province du Jiangsu ; Tesla a annoncé la décision d'augmenter la capacité de production de son usine de Shanghai ; ExxonMobil a inauguré son projet d'usine d'éthylène dans la province du Guangdong avec une « cérémonie en nuage » spéciale ; Costco prévoit d'ouvrir un deuxième magasin à Shanghai. Nombreux sont les exemples similaires.

A l'heure actuelle, le gouvernement chinois fournit un soutien et une assistance pour aider les entreprises à reprendre le travail et la production. Nous continuerons à approfondir fermement la réforme, à élargir l'ouverture, à assouplir les conditions d'accès au marché, à améliorer l'environnement des affaires et à créer de meilleures conditions pour les entreprises développant leurs activités en Chine, y compris celles des Etats-Unis. Nous sommes prêts à travailler avec toutes les parties pour surmonter l'impact de la pandémie et approfondir la coopération économique et commerciale sur la base des avantages mutuels et des résultats gagnant-gagnant.

The Australian : L'Ambassadeur de Chine en Australie a déclaré dans l'interview que les Chinois pensent peut-être : « Pourquoi devrions-nous nous rendre dans un tel pays qui n'est pas amical envers la Chine ? ». Le Ministère chinois des Affaires étrangères estime-t-il que les Australiens et les autres peuples du monde pensent, de leur côté, que la Chine n'est pas amicale, voire hostile ? Le Ministère chinois des Affaires étrangères est-il préoccupé par cela ?

Geng Shuang : Je me demande comment vous avez tiré cette conclusion que la Chine n'était pas amicale.

Vous avez dit la semaine dernière que votre femme ne pouvait pas revenir en Chine. Je suis en sympathie avec vous et j'espère que vous pourrez vous réunir dès que possible. Cependant, il n'est pas juste de conclure que la Chine n'est pas amicale envers les étrangers juste en raison de certaines questions personnelles.

Question complémentaire : C'est très gentil. Craignez-vous que les gens pensent que la Chine n'est pas amicale, voire hostile, lorsque les ambassadeurs chinois comme l'Ambassadeur de Chine en Australie réprimandent les pays d'accueil qui ont fait une proposition raisonnable ?

Geng Shuang : Comme je l'ai dit, ce que l'Ambassadeur de Chine en Australie a dit consiste à exprimer des inquiétudes quant au fait que de récents propos et actes de la partie australienne ont suscité le mécontentement du peuple chinois et pourraient avoir un impact sur les relations sino-australiennes. En tant qu'ambassadeur de Chine, il a droit d'exprimer ces inquiétudes.

Je me demande comment vous avez tiré la conclusion que la Chine n'était pas amicale sur la base des commentaires de l'ambassadeur. Je n'ai entendu cela de personne d'autre auparavant. Je vous suggère de mieux comprendre la Chine et je crains que vous ne deviez surmonter vos préjugés envers la Chine dans ce processus. Nous pourrions avoir plus de discussions sur cette question un jour si nécessaire.

Cela dit, en tant que correspondant en Chine, je pense que vous pouvez ressentir que la Chine est ouverte et s'ouvre encore plus sur le monde. Notre gouvernement et notre peuple embrassent le monde et sont profondément intégrés dans le monde. Je ne sais donc pas comment vous en êtes arrivé à cette conclusion.

Question complémentaire : Le mécontentement de l'Ambassadeur de Chine en Australie découle de la proposition par le gouvernement australien d'une enquête indépendante. Je vous ai entendu dire lors de la conférence de presse la semaine dernière et la semaine précédente que le gouvernement chinois estime que l'origine du virus est une question scientifique. Je ne pourrais pas être plus d'accord avec cela. Et pourtant, le gouvernement chinois s'oppose fermement à la proposition par la partie australienne d'une enquête indépendante, objective et scientifique sur l'origine du coronavirus. Pourquoi ?

Geng Shuang : Comme nous l'avons dit à maintes reprises, retracer l'origine du virus est une question scientifique qui devrait faire l'objet de recherches par des scientifiques et des professionnels. Les politiciens ne devraient pas faire de commentaires ni de manœuvres politiques à ce sujet.

La tâche la plus importante et la plus urgente pour la communauté internationale est de renforcer la solidarité, d'accroître la confiance mutuelle et d'approfondir la coopération anti-épidémique. Je me demande quelle est l'intention de proposer des « enquêtes », et même de prôner la « poursuite en responsabilité » et l'« indemnisation » à ce moment précis. C'est pourquoi j'ai dit que c'était de la manipulation politique, et je crois que tout le monde le sait bien.

Question complémentaire : Je sais qu'il y a des voix en Amérique qui vantent des théories du complot. Ce que le gouvernement australien propose, c'est une évaluation scientifique indépendante. Vous avez dit que l'origine du virus était une question scientifique qui devrait faire l'objet de recherches par des scientifiques et des professionnels. Ce n'est pas aux politiciens de le faire. L'Australie propose juste de laisser les scientifiques et les professionnels enquêter sur l'origine de ce virus, afin que la communauté internationale puisse mieux y répondre.

Geng Shuang : Vous travaillez pour un média australien et vous avez affirmé à maintes reprises que vous êtes indépendant du gouvernement australien. Mais il semble que vous avez essayé très fort de vendre les propositions et les initiatives du gouvernement australien tout à l'heure. Je me demande quelles sont vos pensées.

Comme je viens de le dire à Reuters, nous espérons que tous les pays travailleront avec la Chine pour promouvoir la coopération internationale et accroître la confiance mutuelle, plutôt que d'agir contrairement à ce qu'ils disent. Le gouvernement australien se pose en ayant des sentiments nobles, mais d'après ce que nous apprenons, tout cela n'est pas aussi simple qu'il y paraît.

Je vous suggère de poser la même question au gouvernement australien : quelle est sa véritable intention en proposant une telle enquête à ce moment précis ? Vos doutes peuvent également être émis quant au gouvernement australien.

Néanmoins, j'espère que vous retrouverez bientôt votre femme et j'espère que cette pandémie sera vaincue le plus tôt possible.

PTI : Le plus important organisme médical indien, le Conseil indien de la recherche médicale (ICMR), a déclaré hier qu'un nombre important de kits de test rapide d'anticorps contre le COVID-19 reçus de deux sociétés chinoises qualifiées se sont révélés défectueux, en demandant aux provinces concernées d'arrêter l'utilisation de ces kits de test. Nous avons noté la réponse de l'Ambassade de Chine en Inde à cet égard. Mais étant donné l'énormité du problème, le gouvernement chinois va-t-il enquêter sur cette affaire ? Va-t-il envisager de remplacer ces kits de test ?

Geng Shuang : Nous avons également pris note des reportages concernés. Comme vous l'avez dit, l'Ambassade de Chine en Inde y a répondu.

Récemment, de nombreux pays, dont l'Inde, ont acheté des produits médicaux en Chine. Nous soutenons des entreprises chinoises qualifiées et réputées pour exporter ces produits tout en répondant aux demandes nationales. Nous avons facilité les achats des divers pays, y compris ceux de l'Inde, en termes de production, de transport et de dédouanement. Ce sont nos actions concrètes pour soutenir les efforts internationaux contre la pandémie.

En ce qui concerne le cas spécifique que vous avez mentionné, les deux sociétés chinoises ont déjà publié des déclarations. Elles ont toutes deux souligné que leurs kits de test rapide d'anticorps contre le COVID-19 avaient été certifiés par l'Administration nationale des produits pharmaceutiques de Chine, étaient conformes aux normes de qualité et avaient également été validés et approuvés par l'ICMR par le biais de l'Institut national de virologie (NIV). Il convient de souligner que le stockage, le transport et l'utilisation des kits de test concernés doivent se conformer à des exigences et normes strictes.

Depuis le début de l'épidémie, la Chine et l'Inde entretiennent une communication et une coopération étroites en matière de prévention et de contrôle de l'épidémie. La Chine est prête à continuer de partager son expérience avec l'Inde en matière de prévention et de contrôle, ainsi que de diagnostic et de traitement, et à faire don de matériel médical à l'Inde. En même temps, nous espérons que l'Inde adoptera une attitude pleine de réalisme, renforcera la communication et la coordination avec les entreprises chinoises concernées, résoudra judicieusement ce problème et contribuera de son mieux à promouvoir la coopération bilatérale anti-épidémique.

PTI : Nous savons que les deux sociétés ont fait des déclarations. Compte tenu du nombre important de ces kits de test, s'élevant à des centaines de milliers, et des erreurs signalées lors des tests, le gouvernement chinois enquêtera-t-il sur cela ?

Geng Shuang : Comme je viens de le dire, depuis le début de l'épidémie, la Chine et l'Inde sont toujours en communication et coopération étroites en matière de prévention et de contrôle de l'épidémie. La Chine est prête à continuer de partager son expérience avec l'Inde en matière de prévention et de contrôle, ainsi que de diagnostic et de traitement, et à fournir soutien et aide dans la mesure de ses capacités pour aider l'Inde à lutter contre l'épidémie.

En ce qui concerne le cas spécifique que vous avez mentionné, nous espérons que l'Inde pourra renforcer la communication et la coordination avec les entreprises chinoises concernées et traiter ce problème judicieusement. Les canaux de communication entre la Chine et l'Inde sont toujours ouverts.

PTI : La visioconférence des Ministres des Affaires étrangères des BRICS a-t-elle eu lieu aujourd'hui ?

Geng Shuang : La conférence extraordinaire des Ministres des Affaires étrangères des BRICS sur le COVID-19 se tiendra ce soir, heure de Beijing.

Je pense que vous avez lu notre déclaration selon laquelle le Conseiller d'Etat et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi assistera à la conférence extraordinaire des Ministres des Affaires étrangères des BRICS sur le COVID-19. Tous les membres des BRICS sont en communication avec la Russie, qui assume la présidence tournante, pour préparer la conférence.

Face à la pandémie, tous les pays doivent unir leurs forces pour vaincre le virus. La Chine soutient la Russie dans la tenue de cette conférence extraordinaire. Nous espérons que les pays BRICS élargiront le consensus et enverront des signaux positifs pour renforcer la coopération des BRICS et la coopération internationale dans la lutte contre le COVID-19.

Plus d'informations sur la participation de la Chine à la conférence seront publiées en temps voulu.

The Australian : Selon un reportage de Reuters, une équipe chinoise de médecins a été envoyée en RPDC. Combien de médecins ont été envoyés ? Quand sont-ils partis ?

Geng Shuang : Des questions similaires ont été posées ces deux jours, mais ma réponse est toujours la même. Je ne sais pas où les journalistes ont obtenu ces informations et je n'ai rien à dire à ce sujet.

Journaliste : C'est un reportage de Reuters.

Geng Shuang : Alors vous devriez demander leur source à Reuters.

Journaliste : Je veux dire que Reuters a publié ce reportage. Vous avez dit que vous ne l'aviez pas lu.

Geng Shuang : Je n'ai pas dit que je ne l'avais pas lu. Ce que j'ai dit, c'est que je ne connais pas la source. Si vous êtes intéressé, je vous suggère de demander à Reuters où ils ont obtenu ces informations.

Journal : Je ne suis pas intéressé par les sources, je suis intéressé par le fait qu'une équipe de médecins chinoise a été envoyée en RPDC, c'est très intéressant.

Geng Shuang : Comme je l'ai dit, je n'ai rien à dire à ce sujet.

(Se tournant vers le journaliste de Reuters) Vous devriez m'aider et nous dire votre source. (Le journaliste a ri.)

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